Le choix de la rédaction : dyson révolutionne le sèche-cheveux

Léger, puissant, silencieux et surtout respectueux des cheveux, le Dyson Supersonic se présente comme un produit de rupture et résolument premium. Avec l’objectif d’en vendre 20 000 pièces d’ici à la fin de l’année.

Dyson veut révolutionner le marché du sèche-cheveux avec son Supersonic et s’en est donné les moyens : quatre années de R & D, 600 prototypes testés, 100 brevets déposés. Commercialisé d’abord au Japon puis en Grande-Bretagne cet été, il bénéficie, en France aussi, d’un lancement savamment orchestré. Le 31 août en exclusivité chez Colette à Paris puis, début septembre, dans les 60 plus grands magasins Sephora ainsi que sur le site de Dyson et dans son showroom de la rue La Boétie à Paris. Cette diffusion s’est élargi, depuis novembre, à 50 magasins Fnac, Boulanger et Darty triés sur le volet. Des animateurs de la marque y présentaient et faisaient essayer le fameux sèche-cheveux. Un vrai buzz médiatique commencé par une campagne télé de 15 jours fin septembre.

Comme pour les aspirateurs puis les ventilateurs, la célèbre marque britannique développe la même stratégie : partir d’une catégorie existante sans innovation majeure depuis plusieurs décennies, en analyser les frustrations et limites d’usage pour réinventer un produit. Le cœur de l’innovation réside dans le moteur numérique à turbine de l’appareil. Ultra miniaturisé (27 mm de diamètre) et allégé (49 grammes seulement), il a ainsi pu être logé dans le manche du sèche-cheveux et non pas dans sa tête, permettant ainsi de mieux équilibrer le poids de l’appareil et de rendre son usage beaucoup plus ergonomique, moins fatigant pour le poignet et le bras. « Son moteur est jusqu’à huit fois plus rapide que les sèches cheveux traditionnels avec une vitesse de rotation de 110 000 tours par minute assurant un débit de 13 litres d’air par seconde qui est amplifié grâce au trou central de la tête de l’appareil », précise Anne Vandecandelaere, chef de groupe haircare Dyson France. En outre, le Supersonic dispose de trois vitesses de rotation et de trois niveaux de température (60, 80 et 100 degrés) avec une touche d’air froid (28 degrés) supplémentaire, sans oublier un système de régulation de la chaleur par un capteur mesurant la température 20 fois par seconde. « Ce qui évite tout pic de chaleur et risque de brûlure car au delà de 150 degrés, la fibre capillaire est abimé, les cheveux ternes et plus secs », poursuit-elle. 

L’innovation a aussi permis de le rendre moins bruyant avec des émissions comprises entre 68 et 77 décibels selon les vitesses de rotation et une tonalité plus douce à l’oreille. Enfin, il est doté de trois embouts aimantés qui facilite leur usage et décliné en deux coloris pour le grand public (gris-fuchsia et blanc-argent) et tout métallisé pour les professionnels. Le lancement a en effet été relayé par un partenariat commercial avec L’Oréal auprès des salons de coiffure lors de la Nuit de la coiffure en juin. Supersonic s’annonce comme un succès malgré un prix de vente de 399 € (garantie de deux ans), soit plus de 10 fois le prix moyen d’un sèche-cheveux (un marché de 46,1 M€ en 2015 en baisse de 1,3%). « Notre cible est résolument premium : nous visons une clientèle à fort pouvoir d’achat, frustrée par l’usage des sèches-cheveux traditionnels désireuse de prendre soin de sa chevelure. C’est aussi une bonne idée de cadeau pour les fêtes de fin d’année», conclut Anne Vandecandelaere. Dyson espère d’ailleurs en écouler 20 000 exemplaires d’ici à la fin 2016. 

 Supersonic en chiffres 57 M€ investis par Dyson dans ce sèche-cheveux 100 nombre de brevets déposés pour le Supersonic 399 € un prix de vente 10 fois plus élevé que le prix moyen d’un sèche-cheveux 20 000 exemplaires attendus à la vente à fin 2016

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