Étude : Yves Rocher démontre l’efficacité de ses rituels

© Anthoine Fyot

Prouver l’action synergique de plusieurs méthodes anti-âge : tel a été l’objectif du créateur de la cosmétique végétale. Yves Rocher a voulu démontrer l’efficacité antirides de sa gamme Sérum Végétal lancée en janvier 2015 et, surtout, de son concept de beauté globale car «il n’y a jamais eu d’étude sérieuse autour de la complémentarité entre topiques, compléments alimentaires et gestuelles professionnelles», souligne Xavier Ormancey, directeur de la recherche et innovation Yves Rocher. C’est chose faite, avec une étude clinique menée par le Centre d’études et de recherche en cosmétologie (Cerco), l’organisme de tests filiale d’Yves Rocher. «Les soins Sérum Végétal ont été évalués sur un panel de près de 600 femmes, seuls ou au sein de rituels en duo ou en trio avec les compléments alimentaires et les protocoles de soin associés, détaille Virginie Couturaud, directrice du Cerco. Des mesures cliniques ont prouvé que les résultats étaient deux fois meilleurs avec l’ajout de compléments oraux et de soins en institut qu’avec les produits seuls.» Un effet antirides synergique breveté par Yves Rocher qui renforce l’idée de globalité chère à la marque. Celle-ci rejoint le concept d’assimilation qui régit désormais les travaux du groupe en matière de développement. «C’est un parti pris et un engagement dans la durée, poursuit Xavier Ormancey. Cela rassemble la pénétration des principes actifs dans la peau, leur diffusion et leur faculté à cibler les bonnes cellules pour atteindre une efficacité mesurable.»

Ce concept est intégré dans toutes les étapes de l’innovation, de la recherche phytochimique à la formulation. Il est surtout le fer de lance de la plateforme NAT (Natural technology assimilation), qui travaille sur les procédés d’extraction. La ficoïde glaciale, nouvelle plante star de la marque présente au cœur de la ligne Sérum Végétal, a d’ailleurs profité d’un traitement inédit de cryoextraction enzymatique. «Ces technologies NAT marquent un tournant car elles nous permettent d’extraire la quintessence de la plante, explique Xavier Ormancey. Tout le monde a accès aux végétaux, mais la différence va venir des traitements et des méthodes d’extraction.»

C’est dans les nouveaux locaux du groupe Rocher, à Issy-les-Moulineaux, en région parisienne, que s’organise toute la chaîne d’innovation. «Nous avons doublé la surface de nos laboratoires et augmenté de 50% notre budget d’équipement», insiste le directeur recherche et innovation. Trois étages rassemblant des experts de la formulation, de la phytochimie ou encore de la recherche cutanée pour parcourir le chemin qui va «de la plante à la peau», le leitmotiv du groupe.

Facebook
Twitter