Les coulisses de la création : un bouquet de Flower plus gourmand

L’Élixir FlowerbyKenzo qui sort ce mois-ci est l’occasion de marquer d’une fleur blanche – ou plutôt d’un flacon rouge – l’anniversaire des 15 ans du parfum mythique de la maison.

Un concept jeune de 15 ans

C’est en 2000 que démarre l’histoire de FlowerbyKenzo. Mais plus qu’une histoire, ce parfum repose sur un concept : «Création pour un monde plus beau». L’idée portée par Patrick Guedj, directeur de création de Kenzo Parfums (LVMH), et qui guide toujours la franchise est celle d’une fleur urbaine qui apporte de la poésie à la ville. C’est dans cet esprit que moins d’un an après le lancement du premier FlowerbyKenzo, la marque a donné pleinement vie à son concept en plantant des milliers de coquelicots en tissu sur le parvis du centre Pompidou à Paris, avant de les distribuer aux passants. Cette éclosion en a inspiré d’autres, de Moscou à Milan, toujours magiques et poétiques. Toujours aptes à transformer le paysage urbain.

Une fleur militante

Le concept du parfum et sa saga publicitaire sont inspirés à l’origine par une photo noir et blanc de Marc Riboud, représentant une jeune femme tenant une fleur face aux baïonnettes des soldats, lors des protestations contre la guerre du Vietnam (1967). Les films FlowerbyKenzo en ont gommé le côté guerrier, mais conservé le militantisme, dans un monde où l’essentiel du discours parfum se cantonne au thème de la séduction. Après les toits de Paris, c’est dans le décor du Brasilia d’Oscar Niemeyer qu’a été tourné le nouvel épisode de la saga. Le coquelicot vient en fendre le béton brut, tandis que le mannequin Ming Xi se fraye un chemin entre les soldats grâce à sa fleur fétiche. L’occasion d’offrir à la ligne une nouvelle signature : The power of a flower.

Un peu de gourmandise

Le coquelicot n’ayant pas de parfum, il permet tout. Il offre à Kenzo et aux nez qui s’en emparent – essentiellement à Alberto Morillas de Firmenich, père du premier Flower et de l’essentiel des suivants – une liberté de création sans limites. C’est ainsi que la franchise peut s’offrir régulièrement de nouvelles facettes olfactives, sans jamais trahir ni son concept, ni sa fleur totem. Le jus historique floral et poudré laisse cette fois place à une déclinaison résolument plus gourmande. Ainsi, l’essence de rose de Bulgarie s’entoure de notes framboise et mandarine en tête et d’un absolu de vanille Bourbon accompagné d’un accord praline en fond.

Un flacon rouge et or

Par nature, l’élixir se doit d’être plus concentré, plus intense. Pour traduire cette force, les équipes ont voulu un flacon qui marque cette opulence. Le modèle historique de colonne élancée à la façon d’une tige, créé par Serge Mansau, se pare donc de rouge et or : un rouge comme teinté dans la masse du verre et de l’or via le dessin du coquelicot sur la face avant. Souvent transparent et léger, le flacon de Flower avait déjà pris la couleur de sa fleur emblématique par deux fois, pour ses déclinaisons Tag et eau de parfum.

 

FlowerbyKenzo L’Élixir, 30 ml (64,50€) ou 50 ml (90€).

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