L’institut réhabilité

Il se montre dans les vitrines, figure en bonne place dans les catalogues, fait l’objet d’animations. L’institut ne se cache plus. Il n’est plus une annexe à la parfumerie, longtemps jugée davantage comme un centre de pertes que de profits. Les enseignes ont fait des cabines un élément stratégique d’expertise et de différenciation. Ces deux dernières années, elles ont élargi la carte de leurs prestations, l’ont rendue plus accessible, et ont davantage communiqué, formé leur personnel, aussi bien les conseillères de vente que les esthéticiennes. Comme le parfum, le soin cabine est devenu une offre cadeau pour les femmes, mais aussi pour les hommes. Certains distributeurs commencent à récolter les fruits de cette valorisation. Grâce aux prestations, ils ont fini l’année 2014 sur une note positive. Sans elles, ils auraient suivi la tendance des ventes de produits de soin, en recul de 3,8%, selon The NPD Group. L’institut au secours du soin : il y a encore une dizaine d’années, cela aurait été inimaginable.

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