Portrait : david Frappart

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Entré chez Johnson & Johnson en 2009, il vient de prendre la direction marketing du Petit Marseillais et des Laboratoires Vendôme, en plus de celle de Listerine, Vania et Nett.

Votre premier job dans la beauté ?

D. F. : Chef de groupe sur Demak’Up, chez Georgia Pacific.

Comment êtes-vous arrivé à ce poste ?

D. F. : J’ai intégré Johnson & Johnson en 2009 en tant que responsable marketing hygiène féminine, je suis devenu directeur marketing associé en 2011 sur l’hygiène féminine et le soin bucco-dentaire puis directeur marketing de toute la branche Mass en 2013, incluant les business précédents, le Petit Marseillais et Laboratoires Vendôme. Le marketing me passionne depuis longtemps, c’est du business et de l’humain, on mesure, on invente, on réfléchit et on s’émeut, pas toujours dans cet ordre.

Vos meilleurs souvenirs professionnels ?

D. F. : Chez Bic, une marque fantastique qu’il a fallu réactiver dans un service marketing européen nouvellement créé. J’étais junior, entouré de pros de la grande conso venus de partout et surexcités, on a reconstruit toute la stratégie de marque de A à Z pour l’Europe.

Avec Le Petit Marseillais, la mise en place de nouveaux modèles de croissance, mais toujours ancrés dans les valeurs de la Provence. Souvenir des formations olfactives et la découverte du monde subtil des maisons de parfum, de celui des ingrédients.

Vos objectifs à court et moyen termes ?

D. F. : Faire du Petit Marseillais la première marque d’hygiène-beauté, sans jamais trahir ses valeurs. Du soleil dans toutes les salles de bains de France, dans les magasins et dans nos comptes d’exploitation. Convaincre les Français que leur bouche doit être belle, au moins autant que celles de leurs cousins italiens ou espagnols. Continuer d’exaspérer Procter en aidant les femmes à mieux vivre leur cycle et la houle hormonale naturelle de leur corps.

Si vous changiez de métier que feriez-vous ?

D. F. : Écrivain ? L’écriture est un hobby, j’ai eu la chance d’être publié en 2009, peut-être à nouveau en 2014.

Quel parfum portez-vous ?

D. F. : Pour les soirées un peu capiteuses, je mets Armani Code, pour plus de fraîcheur l’Eau d’Issey et on vient de m’offrir la dernière Eau de Cologne Mandarine de Jean-Claude Ellena d’Hermès, dont je lis le Journal d’un parfumeur.

Dates clés

17 octobre 2002 et 20 octobre 2005. Arrivée dans ma vie de deux princesses qui ont fait de moi un roi.

2007. Sortie de ma vie de mon ex-reine.

2013. Nouveaux royaumes en perspective.

2025. C’est carré et rond à la fois, il va se passer de grandes choses, j’en suis sûr.

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