Témoignages : un pour tous, tous pour un

Qu’ils soient adhérents de la première heure ou nouveaux venus, les membres Passion Beauté ont fait leur la devise des «Trois Mousquetaires».

Les pionniers  

 

Ginette Lupi : «La première réunion avec les quinze membres fondateurs s’est déroulée chez moi, à Beaucaire (Gard). Les marques nous regardaient d’un air amusé. Nous avons ensuite été rejoints par des parfumeries des régions Paca et Rhône-Alpes. Aujourd’hui, les adhérents ont plus de moyens : une plate-forme, de meilleures conditions commerciales, une carte de fidélité nationale et des campagnes de communication réalisées par une illustratrice connue. Je suis heureuse de finir mon activité sur une note positive. Mes trois parfumeries Passion Beauté, à Tarascon-en-Provence, Uzès et Beaucaire, sont désormais gérées par ma fille».

 

Richard Desmoulins : «Nous étions une vingtaine de parfumeurs de la région Rhône-Alpes à vouloir créer une centrale d’achat. Nous nous sommes rapprochés de Passion Beauté en 1994. Aujourd’hui, il serait impensable de travailler seul, sans structure. Passion Beauté correspond le mieux à notre esprit d’indépendants. Par ailleurs, l’enseigne est devenue très compétitive et le sera encore plus alliée à Douglas».

 

Caroline Babaud : «En 2004, j’ai repris l’affaire de ma mère, Maryvonne Marsaudon, parmi les premières adhérentes Passion Beauté, à Cognac (Charente). Le groupement a connu des années difficiles mais je n’ai jamais souhaité le quitter. C’est le seul où l’on puisse s’exprimer et être écoutée en tant qu’indépendante. Ce qui m’a le plus marqué ? Le professionnalisme de Jean-François Morinaux, directeur général, de Sylvette Maréchal, responsable de l’animation réseau, et de leur équipe. Ils sont toujours là pour répondre à vos questions».

 

 

Les plus jeunes

 

Peggy Thébault : «A la création de ma parfumerie, en 2009, à La Chapelle-sur-Erdre (Loire-Atlantique), j’ai rejoint Passion Beauté. C’est le seul groupement à avoir répondu à ma demande. Il m’a accompagnée, a été à l’écoute, tout en me laissant une certaine liberté. J’avais du mal la première année à optimiser les animations. Tous les deux mois, ils envoyaient une animatrice et les résultats étaient analysés. La deuxième année, mon activité a progressé de 35%».

 

Cécile Motte : «Lorsque j’ai adhéré, il y a six ans, l’état d’esprit du groupement m’a plu. En tant que parfumeuse associée à Hirson (Aisne), je donne mon avis sur les décisions. Je fais aussi partie de la commission marketing, ce qui me permet de travailler en amont sur les opérations commerciales avant de les faire valider par le conseil d’administration et les associés». 

 

 

Les impliqués

 

Martine Djelalian : «Installée à Marseille, j’ai pu garder l’image d’une parfumerie conseil traditionnelle à des prix aussi attractifs qu’une chaîne nationale. Chez Passion Beauté, nous avons associé des parfumeurs qui défendent une profession en voie de disparition. Tout le monde est considéré au même niveau et chaque voix est entendue. Depuis l’alliance avec Douglas, nous ne sommes plus quantité négligeable auprès des fabricants qui, depuis quelques années, sont en priorité intéressés par les grandes enseignes. L’alliance nous apporte un dynamisme nécessaire pour progresser. Ce rapprochement est très prometteur pour les jeunes générations».

 

Sébastien Beauquier : «J’ai rejoint Passion Beauté en 1999. Face à la concentration de la distribution, nous avions besoin d’outils de marketing et de communication. La coopérative nous donnait cette possibilité à un prix d’adhésion attractif, tout en nous laissant notre liberté de parole. Le groupe a pris une autre envergure avec le concept, l’enseigne, l’alliance avec Douglas, ce qui nous permet d’avoir de meilleures conditions commerciales».

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