Licences : de Bruyère prend son envol

Un an après le lancement de sa première licence maquillage Lollipops, la jeune société commercialisera à l’automne une large gamme de maquillage pour la marque de prêt-à-porter Lulu Castagnette. «La distribution est encore en négociation et, contrairement à Lollipops, nous ne pouvons pas nous appuyer sur un réseau de boutiques en propre, décrit Marie Puech, cofondatrice avec sa soeur Charlotte Catton de De Bruyère. Cependant, la com-munication institutionnelle et l’existence de nombreuses autres licences de la marque devraient nous être favorables.»

Une fabrication 100% européenne

Si les deux soeurs peuvent compter sur des croissances intéressantes à l’international et revendiquer des gammes 100% fabriquées en Europe, le marché français reste difficile. «La crise se fait particulièrement sentir alors que nous enregistrons des résultats à deux chiffres en Asie ou en Russie, par exemple, notamment avec des offres masstige, poursuit Marie Puech. Mais pour l’image, il est nécessaire d’avoir une bonne visibilité sur son marché domestique.»

Toutefois, la licence Lollipops se débrouille bien. Fidèle à l’esprit boudoir, la gamme se développe avec de nouvelles collections chaque saison. Pour compléter cette offre et la rendre globale, Lollipops se lance sur le teint. Côté distribution, la marque arrive dans vingt-deux Galeries Lafayette, «une belle vitrine sur notre marché, se félicite la fondatrice. De plus, nous avons rejoint Douglas au Carrousel du Louvre et nous ouvrons notre site de e-commerce en juin». Avec 70% des ventes réalisées à l’export, cette première année complète de commercialisation se termine sur un bilan positif avec un chiffre d’affaires de 400 000 euros.

Facebook
Twitter