les dessous d’un produit : Un protecteur solaire passé au filtre

À l’approche de l’été, pas question de se passer de produit solaire. Les promesses affichées se multipliant, le conseil devient difficile. Voici un soin protecteur décrypté.

Les UVA et les UVB

émis par le soleil, les ultraviolets (UV) rayonnent à la surface de la terre. Les UVA stimulent le processus de mélanogénèse à l’origine de la pigmentation. Ils pénètrent profondément et altèrent les cellules, ce qui accélère le vieillissement de la peau. D’une plus forte intensité entre midi et 16 heures, les UVB sont responsables de l’érythème solaire, le fameux coup de soleil. Ils ont des effets nocifs et rapidement visibles. Il est donc essentiel de se protéger contre les deux types de rayons.

La catégorie de protection

Quel que soit l’indice choisi, il est important de rappeler à vos clients qu’il faut ré-appliquer le soin solaire toutes les deux heures et après chaque baignade, toujours sur peau sèche.

Moins de 9 : non protecteur.

De 9 à 14 : protection faible.

De 15 à 24 : moyenne.

De 25 à 39 : forte.

Plus de 40 : très forte.

L’indice de protection

Si les appellations diffèrent – FPS en français pour «facteur de protection solaire» ou SPF en anglais pour «sunburn protection factor» -, les normes sont les mêmes quel que soit le pays. L’indice correspond au rapport entre le temps d’exposition aux UV pouvant occasionner un coup de soleil avec et sans la crème solaire. Par exemple, s’il faut 10 minutes sans protection pour attraper un coup de soleil, avec une crème indice 15, la protection est de 150 minutes (10 x 15)… à condition de ne pas se baigner entre-temps.

Les filtres solaires

L’industrie cosmétique utilise massivement des écrans chimiques qui absorbent le rayonnement des UV. Certains scientifiques ont cependant relancé le débat concernant leur innocuité. Les filtres minéraux, qui constituent une alternative naturelle, se développent de plus en plus. Leur principe d’action est fondamentalement différent : les micropigments contenus renvoient, tel un miroir invisible, les rayons UV atteignant la peau.

La galénique et le packaging

Les marques rivalisent d’innovation. Côté packaging, les sprays et pompes se multiplient et l’on trouve par exemple des références pouvant être utilisées la tête en bas, notamment en matière de solaires destinés aux bambins. Côté texture, à chacun sa préférence. Les huiles se développent, bien que leur formulation soit difficile lorsqu’il s’agit de forte protection. Enfin, les soins solaires présentés sous forme de stick sont le partenaire des sports extrêmes ou des zones sensibles.

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