des disparités selon les circuits

Le sélectif crée de la valeur

On retrouve en parfumerie exactement les mêmes tendances que dans les achats globaux des consommatrices. Si le total progresse en volume (+1,8%) et en valeur (+3,6%), c’est grâce aux deux derniers segments, les ongles et les lèvres. Le maquillage des ongles croît de 19,9% en valeur et de 22,1% en volume. Mais étant donné le prix unitaire, il reste le plus petit segment du marché. Celui des lèvres enregistre une croissance de 5,8% grâce à de nombreux lancements (Iconic de Dior, Rouge Coco Shine de Chanel, L’Absolu Nu de Lancôme…). Les deux mastodontes – le teint et les yeux – connaissent, eux, un léger recul des volumes (-0,3%). Mais le premier trimestre 2012 subit un vrai coup de frein, à -2,9% en valeur et -6,4% en volume.

Des lieux d’achat qui restent éclatés

Globalement, la répartition entre lieux d’achat est relativement stable, même si on constate un léger repli des super/hypermarchés, en volume comme en valeur. Ce circuit reste cependant le premier en volume, et il représente le double d’unités par rapport aux parfumeries et à la vente directe (qui inclut les marques de distributeurs). En valeur, toutefois, parfumeries et super/hypermarchés sont à égalité. à noter, la faible percée d’Internet, qui progresse très peu sur ce marché nécessitant, sans doute bien plus que d’autres, un contact direct.

Les vernis confirment leur dynamisme

Sur le total marché, tous les segments connaissent un léger recul, excepté les ongles. Le maquillage des ongles progresse de près de 50% en volume en deux ans et de plus de 30% en valeur. Il représente un quart des achats maquillage, passe devant le teint en volume, devant les lèvres en valeur et devient ainsi le deuxième segment du maquillage.

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