Ongles : les top coats prennent le dessus

Si, à l’origine, le sur-vernis apportait brillance et tenue aux laques, il est désormais devenu un produit à part entière. Initiée l’année dernière par OPI ou encore Mavala, la vague du mat va définitivement plus loin en 2011. Pupa a ouvert la voie aux top coats craquelés mais c’est OPI qui les a démocratisés avec sa collection Katy Perry, lancée en clin d’oeil à la chanteuse américaine déjantée.

Le produit phare est Black Shatter. Il s’utilise en une seule couche, à appliquer sur le vernis bien sec. Lorsqu’il sèche, il craquelle et devient mat, ce qui crée un contraste avec le brillant de la couleur de base. Pour rendre l’effet mat invisible, il suffit de déposer un second top coat classique brillant. Plus la couche de Shatter est épaisse, plus les craquelures sont larges, et inversement.

Comme un effet marbre

Comment ça marche ? Comme un médium à craqueler utilisé dans la décoration d’intérieur pour obtenir un effet marbre, par exemple. à son contact, le solvant acrylique classique – autrement dit, le vernis à ongles – est comme repoussé à cause de l’incompatibilité entre les deux ingrédients.

Dior propose une version plus soft dans sa dernière gamme, qui compte cinq nouvelles teintes. En effet, la ligne de vernis est accompagnée d’un rock coat, une laque fixante effet smoky qui dépose un voile de fumée laquée.

Dans un registre différent, la marque Kiss, distribuée en parfumeries, lance le Nail liner, un pinceau ultra-fin qui permet, à l’aide de pochoirs, de réaliser des dessins plus précis sur l’ongle verni.

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