Trois questions à… : nathalie Grosdidier, commissaire général de Luxe Pack

Quel premier bilan tirez-vous de cette édition 2010 ?

Nathalie Grosdidier : Malgré les perturbations – grève nationale, manifestations… -, près de 6 000 visiteurs ont répondu présents à notre invitation. Ce chiffre, qui accuse une légère baisse de 3%, confirme le rôle de moteur et de valeur sûre joué par le salon de l’emballage de luxe organisé par Idice. Le point fort historique de Luxe Pack, la qualité de son visitorat, a même été renforcé. En outre, nous avons eu d’excellents retours de la part des exposants, « très studieux » sur cette édition, qui a été l’occasion de nombreuses réunions de travail sur des commandes en cours. Lors de ce rendez-vous annuel devenu incontournable pour la profession, on a pu constater que le marché fourmille de projets.

Peut-on d’ores et déjà parler de sortie de crise ?

N. G. : Ce qui est certain, c’est que les fabricants semblent satisfaits de leur charge de travail. L’environnement était beaucoup plus positif qu’en 2009, où l’on sentait davantage d’interrogations, d’incertitudes. Depuis le printemps, l’activité semble repartir, bien qu’il manque toujours cette fameuse visibilité sur le long terme. En tout cas, à court terme, les commandes sont là.

Quelle était la tendance dominante sur le salon ?

N. G. : L’éco-conception est toujours omniprésente, avec cette particularité que l’on ne fait plus de concession avec l’esthétique. Le développement durable est partout et 80% des innovations présentées à Luxe Pack offrent un bénéfice en termes de développement durable. Nous avons remis le premier Award Luxe Pack in Green à Promens pour Ecolution (voir CosmétiqueMag n°112, p. 84), qui concourait avec une quarantaine de participants, un chiffre très prometteur pour une première édition.

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