Étude : yves Rocher, as du changement

L’enseigne est considérée comme la grande gagnante du classement BVA-Change sur le potentiel de relance des marques.

L’iPhone, les meubles à monter soi-même et les crèmes à base de plantes sont les symboles des entreprises ayant le mieux réussi à concilier l’attachement des consommateurs et la capacité de changement. Après Apple et Ikea, Yves Rocher est en effet le surprenant troisième du classement réalisé en février dernier par BVA et l’agence de communication Change pour mesurer le potentiel de relance des marques.

Capital affectif et dynamisme

Cette enquête a soumis une centaine de marques au jugement de 4 000 personnes, sur le double critère du capital affectif et du dynamisme. Considéré comme le grand gagnant du panel, Yves Rocher recueille les fruits de son chantier de modernisation entamé il y a plus de trois ans et qui a porté sur l’offre produits, les magasins, le logo, les packagings, la communication…

« La marque a agi avec une extrême cohérence, c’est un ensemble qui explique sa performance », commente Patrick Mercier, co-fondateur de Change. Pour le publicitaire, cette reconnaissance est « un bel encouragement pour les marques et les enseignes, qui peuvent toutes rivaliser avec Apple. L’enquête prouve aussi que les consommateurs n’en veulent pas aux entreprises de faire des erreurs. En revanche, ils ne pardonnent pas l’absence de remise en question. Les banques, en particulier, se classent parmi les entreprises décevantes. Alors qu’elles sont en contact permanent avec le public, ce potentiel n’est pas exploité. »

Du côté d’Yves Rocher, on rappelle que la marque était déjà bien placée dans le palmarès BVA-Les Échos des entreprises préférées des Français en mai 2009 – neuvième sur les critères de proximité et d’image. La sympathie du public se traduit en résultats commerciaux : le flagship des Champs-Élysées, inauguré en novembre dernier, a fini le mois de janvier 2010 sur une hausse de chiffre d’affaires de 25%.

En savoir + : bva.fr

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